Piper-Heidsieck Champagne

Mission : Chez CHS (Charles Heidsieck Selection), filiale de Piper-Heidsieck Champagne, le traitement quotidien des factures clients est passé de 1 h à 10 min, soit 80 % de temps en moins. Un workflow Power Automate connecté à Business Central et à la surcouche Primus génère les PDF, envoie chaque facture par email selon le profil client, bascule vers l'impression sinon, et journalise tout dans SharePoint. Les erreurs manuelles passent de 3 à 4 % à moins de 0,5 % et les coûts d'impression de 20 000 à 5 000 €/an.
Secteur : Industrie
Date : Oct 05, 2025

Problème

1 heure par jour d'envoi manuel des factures et 3 à 4 % d'erreurs

Chaque jour, une heure était consacrée à l'envoi des factures : contrôle des adresses email, impressions, archivage. Résultat : 3 à 4 % d'erreurs manuelles (mauvais destinataire, oubli, doublon), environ 20 000 €/an d'impression et d'affranchissement, 0 % d'envoi automatique et aucune base centralisée pour auditer les envois. Business Central, la surcouche Primus et le flux Power Automate initial n'étaient pas intégrés de bout en bout.

Solution

Un workflow Power Automate qui orchestre la facturation Business Central de bout en bout

Après un audit du cycle complet, un workflow universel a été construit : détection de chaque nouvelle facture dans Business Central, génération du PDF, branchement conditionnel (envoi email automatique avec objet personnalisé, ou impression et archivage), journalisation dans SharePoint. Déploiement en trois sprints agiles : recette en sandbox, tests de performance multi-factures, mise en production progressive supervisée par Azure Monitor.

Résultats

De 1 h à 10 min par jour : -80 % de temps de traitement des factures

100 % des factures partent désormais automatiquement, contre 0 % avant le projet. Le taux d'erreurs manuelles chute de 3 à 4 % à moins de 0,5 %, les coûts d'impression et d'affranchissement de 20 000 à 5 000 €/an. Chaque envoi est journalisé dans SharePoint : la traçabilité, partielle auparavant, est désormais complète, et le back-office gagne en réactivité vis-à-vis des clients.

-80 %

Le temps de traitement quotidien des factures passe de 1 h à 10 min grâce au workflow Power Automate connecté à Business Central.

< 0,5 % d'erreurs

Le taux d'erreurs d'envoi (mauvais destinataire, oubli, doublon) chute de 3 à 4 % avant le projet à moins de 0,5 %.

15 000 €/an

Les coûts d'impression et d'affranchissement passent de 20 000 à 5 000 €/an grâce à l'envoi email et à l'impression conditionnelle.

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Contexte : Piper-Heidsieck et sa filiale CHS, des centaines de clients à facturer dans le monde

Le groupe Piper-Heidsieck Champagne, acteur historique du champagne premium, distribue ses cuvées à l'international via sa filiale CHS (Charles Heidsieck Selection). CHS facture des centaines de clients à travers le monde, chacun avec son canal de facturation (papier ou numérique), ses règles de gestion et ses contraintes fiscales.

Dans les vins et spiritueux haut de gamme, la précision administrative compte autant que la précision logistique. Jusqu'en 2025, la production et l'envoi des factures reposaient pourtant en partie sur des interventions manuelles : un flux Power Automate générait bien les PDF depuis l'ERP Microsoft Dynamics 365 Business Central, mais l'envoi des emails, la logique d'impression et l'archivage restaient fragmentés.

La direction IT a donc engagé une refonte globale du processus de facturation, avec trois objectifs : centraliser la distribution des factures selon le profil de chaque client, réduire le temps de traitement administratif et les coûts d'impression, et fiabiliser la traçabilité de bout en bout.

Le problème : 1 heure par jour d'envoi manuel, 3 à 4 % d'erreurs et 20 000 €/an d'impression

Avant le projet, le cycle de facturation de CHS cumulait quatre freins bien identifiés :

  • 1 h par jour de traitement manuel : contrôle des adresses email, envoi des factures, lancement des impressions, archivage.
  • 3 à 4 % d'erreurs manuelles sur les envois : mauvais destinataire, oubli d'email, doublon.
  • Environ 20 000 €/an de coûts d'impression et d'affranchissement, faute de règle d'envoi numérique systématique.
  • 0 % d'envoi automatique et aucune base centralisée pour auditer ce qui avait été envoyé ou imprimé.

S'ajoutait un manque d'intégration entre Business Central, la surcouche ERP Primus et le flux Power Automate initial. La direction IT voulait un système conditionnel, capable d'adapter automatiquement le mode d'envoi et d'impression selon les informations disponibles pour chaque client.

La solution : un workflow Power Automate qui orchestre Business Central de bout en bout

Le projet a suivi un cycle agile en trois sprints, en réutilisant la Power Platform déjà en place chez CHS, sans développement lourd.

  1. Audit et cadrage fonctionnel : cartographie du cycle complet, de la génération du PDF dans Business Central à la transmission au client, puis définition d'un modèle de workflow universel.
  2. Construction du workflow : détection de chaque nouvelle facture dans Business Central, génération et renommage du PDF (suffixe « _mail.pdf »), puis branchement conditionnel. Si l'adresse email du client existe, la facture part automatiquement avec un objet personnalisé reprenant le numéro de facture et le nom du client ; sinon, le flux déclenche une impression double et l'archivage. Chaque envoi est journalisé.
  3. Recette et déploiement progressif : recette technique en environnement sandbox, tests de performance sur des lots multi-factures, puis mise en production par paliers avec monitoring et alerting.

Architecture mise en place :

  • Microsoft Dynamics 365 Business Central : source des données de facturation ;
  • surcouche ERP Primus, intégrée au flux ;
  • Microsoft Power Automate : orchestrateur central des règles d'envoi ;
  • connecteurs Office 365, Outlook et SMTP pour l'envoi des emails ;
  • SharePoint (et base SQL) pour la journalisation et le suivi ;
  • API PDF et scripts PowerShell pour la génération des documents ;
  • Azure Monitor et Application Insights pour la supervision.

Contraintes respectées : SI existant, supervision et repli maîtrisé

  • Aucun outil hors du SI : la solution s'appuie exclusivement sur l'environnement Microsoft déjà en place (Business Central, Power Platform, Office 365, SharePoint), sans développement lourd ni nouvelle plateforme à administrer.
  • Mise en production maîtrisée : recette en sandbox et tests de performance multi-factures avant tout déploiement, puis bascule progressive en production.
  • Traçabilité auditable : chaque facture envoyée ou imprimée est journalisée dans SharePoint, avec un historique consultable des états d'envoi.
  • Repli en cas d'échec : si une adresse email manque ou qu'un envoi échoue, le workflow bascule automatiquement vers l'impression et l'archivage.
  • Supervision continue : Azure Monitor et Application Insights surveillent le flux et alertent l'équipe IT en cas d'anomalie.

Les résultats : -80 % de temps de traitement, des erreurs sous 0,5 %

IndicateurAvantAprès
Temps moyen de traitement1 h par jour10 min par jour (-80 %)
Taux d'erreurs manuelles3 à 4 %Moins de 0,5 %
Coûts d'impression et d'affranchissementEnviron 20 000 €/anEnviron 5 000 €/an (-75 %)
Envoi automatique des factures0 %100 %
Traçabilité des envoisPartielleComplète (journalisation SharePoint)

Le traitement quotidien des factures passe de 1 h à 10 min, soit 80 % de temps administratif en moins. Sur la seule impression, l'économie atteint 15 000 €/an (de 20 000 à 5 000 €/an). Et 100 % des factures sont désormais suivies : chaque demande d'un client sur une facture trouve une réponse immédiate dans les journaux d'envoi.

Au-delà des chiffres, le back-office gagne en fiabilité et en sérénité, la réactivité vis-à-vis des clients finaux s'améliore, et le dispositif s'inscrit dans la stratégie de digitalisation du groupe.

Et après ? Étendre le modèle aux autres flux administratifs

Le couple Power Automate + Business Central mis en place pour la facturation est réplicable tel quel sur d'autres processus documentaires : bons de livraison, relances clients, confirmations de commande. La logique reste identique : détection d'un document dans l'ERP, règles conditionnelles d'envoi, repli vers l'impression, journalisation. Chaque nouveau flux automatisé capitalise sur l'orchestrateur déjà en production.

Un défi similaire ? Estimez le gain sur vos factures

Si votre équipe ADV ou comptabilité passe encore chaque jour du temps à envoyer, imprimer et classer des factures, le repère est simple : chez CHS, une heure quotidienne est devenue dix minutes et 15 000 €/an de coûts d'impression ont disparu. Parlez-nous de votre processus de facturation : nous estimons avec vous le gain atteignable sur vos volumes.

Pour aller plus loin : découvrez nos offres d'accompagnement IA et automatisation, notre guide combien coûte un agent IA en 2026, cas d'usage par cas d'usage et notre article sur l'automatisation de la saisie des commandes clients en ADV.

Deux autres cas clients illustrent la même approche de l'automatisation à ROI mesuré : la détection de fraude documentaire par IA pour un groupe bancaire et l'automatisation des reportings ESG et financiers chez CAPZA.

FAQ : questions fréquentes sur l'automatisation de la facturation

Combien coûte un projet d'automatisation de facturation comme celui-ci ?

Le budget dépend du nombre de flux, de la complexité des règles d'envoi et de l'ERP en place. Ce projet s'appuyait uniquement sur la Power Platform déjà présente chez le client, sans développement lourd, et économise à lui seul 15 000 €/an de coûts d'impression. Pour des ordres de grandeur détaillés, consultez notre guide des prix par cas d'usage.

Quel délai pour automatiser une facturation sous Business Central ?

Chez CHS, le projet a suivi un cycle agile en trois sprints : recette technique en sandbox, tests de performance multi-factures, puis déploiement progressif en production. La réutilisation du flux Power Automate existant a permis une implémentation rapide.

Pourquoi Power Automate plutôt qu'un développement spécifique ?

Power Automate s'intègre nativement à Business Central, Outlook et SharePoint : le workflow se construit et s'ajuste sans code lourd, avec une supervision complète via Azure Monitor et Application Insights. C'est ce qui a permis d'automatiser 100 % du processus en réutilisant l'existant.

Et si notre ERP n'est pas Business Central ?

La logique se transpose : détection du document dans l'ERP, règles conditionnelles d'envoi, repli vers l'impression, journalisation centralisée. Chez CHS, le workflow compose d'ailleurs déjà avec une surcouche ERP (Primus) en plus de Business Central. Le point de départ reste un diagnostic de votre cycle de facturation pour identifier les connecteurs disponibles.

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